File:Trolleybus 111 TC La-Chaux-de-Fonds.jpgLe POP se réjouit de voir bouger enfin la question du remplacement des trolleybus.

Rappelons qu’ils ont disparu en 2014, au moment de la création de la nouvelle place de la Gare, qui nécessitait l’enlèvement total des caténaires de la zone.

Il faut se rappeler que la possibilité de pouvoir réinstaller sur les lignes principales en ville de nouveaux véhicules mus à l’électricité et non pas à moteur thermique a été au centre du débat à gauche.

D’autres certifiaient que le trolleybus était un moyen de transport cliniquement mort et ne voulaient penser qu’au bus diesel Euro 6. Or ce n’est plus un choix défendable aujourd’hui, pas plus que le bus hybride, choix abandonné.

Le trolleybus est un moyen de transport urbain conforme à nos attentes, en termes de confort pour les usagers, de qualité de desserte, d’économie et de durabilité.

S’y ajoute aujourd’hui la souplesse d’exploitation, rendue possible par les qualités techniques des deux systèmes encore en lice.

La solution qui semble se dessiner le plus sûrement n’aurait pas pu exister si on avait, il y a quelques années, laissé démanteler l’infrastructure aérienne et ses supports… A un million de francs le kilomètre grosso modo, tout-de-même !

Nous avons donc eu raison de conserver l’existant, au prix de quelques dizaines de milliers de francs par an, pour préserver le choix futur.

Nous pensons donc que les trolleybus à batterie sont à même de répondre à nos besoins pour plusieurs dizaines d’années.

 

Charles-André Favre

 

(Crédit photo : Sandro Flückiger )